Nouvelle méthode pour prédire les virus pandémiques

Des scientifiques ont développé une approche plus sûre pour identifier les virus animaux à potentiel pandémique, réduisant les risques en laboratoire.

New Method Predicts Pandemic Viruses Safely

Image: allafrica.com

Une nouvelle étude publiée dans la revue Nature le 28 avril 2026 décrit une méthode plus sûre pour identifier les virus animaux susceptibles de provoquer la prochaine pandémie. Des chercheurs de l'Université de Californie à Davis et de l'Université d'Édimbourg ont développé une technique utilisant la modélisation informatique et des tests cellulaires pour évaluer le risque de transmission virale sans manipuler d'agents pathogènes vivants et dangereux.

L'approche, appelée 'Évaluation du risque pandémique par analyse computationnelle' (PRACA), analyse les séquences du génome viral et les structures protéiques pour prédire quels virus peuvent se lier aux récepteurs des cellules humaines. Cela réduit le besoin de laboratoires de biosécurité à haute confinement et minimise les risques d'exposition accidentelle. L'équipe a testé PRACA sur plus de 500 coronavirus de chauves-souris, identifiant correctement 90 % de ceux connus pour infecter les cellules humaines.

La Dre Sarah Johnson, auteure principale de l'UC Davis, a déclaré : 'Notre méthode nous permet de cribler rapidement et en toute sécurité des milliers de virus, en priorisant ceux qui méritent une étude plus approfondie.' L'Organisation mondiale de la santé a exprimé son intérêt pour l'utilisation de PRACA dans la surveillance mondiale. L'étude a été financée par les National Institutes of Health des États-Unis et UK Research and Innovation.

❓ Frequently Asked Questions

What is PRACA?

PRACA stands for Pandemic Risk Assessment by Computational Analysis, a method that uses computer models to predict which animal viruses could infect humans, reducing the need for dangerous lab work.

How accurate is the new method?

In tests on over 500 bat coronaviruses, PRACA correctly identified 90% of those known to infect human cells.

Who funded the study?

The study was funded by the U.S. National Institutes of Health and UK Research and Innovation.

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