Le vice-président américain J.D. Vance doit se rendre à Islamabad, au Pakistan, plus tard cette semaine pour diriger une nouvelle phase de négociations diplomatiques visant à empêcher l'effondrement d'un fragile cessez-le-feu au Moyen-Orient. Vance sera accompagné de l'envoyé spécial Steve Witkoff lors de ces pourparlers, qui devraient impliquer des communications indirectes avec des responsables iraniens.
Le cessez-le-feu, négocié plus tôt cette année, est soumis à de fortes tensions ces dernières semaines en raison de la reprise des hostilités et de désaccords sur ses modalités. Le choix d'Islamabad comme lieu de négociation reflète le rôle du Pakistan en tant qu'intermédiaire potentiel, compte tenu de ses relations diplomatiques avec l'Iran et les nations occidentales.
La Maison-Blanche a décrit la mission de Vance comme essentielle pour préserver ce qu'elle a qualifié de pause chèrement acquise dans les violences régionales. Des responsables ont averti que sans percée dans les prochains jours, le cessez-le-feu pourrait s'effondrer complètement, avec des conséquences potentiellement graves pour l'ensemble de la région du Moyen-Orient.
L'Iran n'a pas confirmé publiquement sa participation aux pourparlers d'Islamabad, et le format des négociations — directes ou indirectes — reste flou. Des sources diplomatiques suggèrent qu'Oman, qui a déjà servi de canal de communication entre Washington et Téhéran, pourrait également jouer un rôle de soutien dans ce processus.