L'Union Générale des Travailleurs du Maroc (UGTM), bras syndical du Parti de l'Istiqlal, traverse une grave crise interne centrée sur son secrétaire général, Naam Miyara. Une faction de la direction du syndicat s'est ouvertement opposée à Miyara, soulevant des préoccupations relatives à la gouvernance et à des cessions présumées d'actifs syndicaux.
Selon des rapports de médias marocains, le différend a dégénéré en confrontation ouverte, des critiques internes accusant Miyara d'avoir pris des décisions concernant les biens et actifs du syndicat sans consultation ni transparence adéquates. Ces allégations ont créé de vives tensions au sein de l'un des syndicats les plus influents de l'histoire du Maroc.
L'UGTM, qui sert depuis longtemps de bras syndical au Parti de l'Istiqlal — l'un des partis politiques les plus anciens et les plus établis du Maroc — a historiquement joué un rôle important dans le mouvement ouvrier du pays. Le différend interne actuel risque de compromettre la cohésion du syndicat et son image publique à un moment où les questions sociales et du travail restent une préoccupation majeure au Maroc.
Au moment de la publication, Naam Miyara n'avait pas émis de réponse publique formelle aux allégations. L'issue de ce conflit interne pourrait avoir des implications plus larges sur les relations entre l'UGTM et le Parti de l'Istiqlal, ainsi que sur la capacité du syndicat à représenter efficacement ses membres à l'avenir.