Depuis avril 2026, les États-Unis et Israël mènent des frappes militaires contre l'Iran, ciblant des installations nucléaires et militaires. Ces actions ont perturbé les marchés mondiaux du pétrole et des engrais, avec des répercussions importantes pour les nations africaines.
Selon les rapports du Fonds monétaire international (FMI) et du Programme alimentaire mondial (PAM) de mai 2026, des pays africains comme le Kenya, le Nigeria et l'Afrique du Sud ont connu des hausses de prix du carburant de 15 à 25 % depuis avril. Les prix des engrais ont grimpé de 30 %, menaçant la production agricole dans des nations déjà confrontées à la sécheresse.
La Commission économique des Nations Unies pour l'Afrique (CEA) a déclaré le 10 mai 2026 que le conflit pourrait pousser 10 millions d'Africains supplémentaires vers l'insécurité alimentaire d'ici la mi-2026. Des dévaluations monétaires ont été signalées au Ghana et en Éthiopie, liées à la réduction des échanges commerciaux et à l'incertitude des investisseurs.
Des médias locaux à Nairobi et Lagos ont documenté des manifestations contre la hausse du coût de la vie. L'Union africaine a appelé à un cessez-le-feu, exhortant à une désescalade pour éviter une crise humanitaire.