Une étude menée par des chercheurs de l'École de médecine de l'Université de Louisville a identifié un mécanisme de signalisation dans les microglies—les cellules immunitaires du cerveau—qui peut réguler les comportements d'anxiété et de toilettage. Les résultats, publiés dans une revue à comité de lecture, offrent de nouvelles perspectives sur les bases neurales de ces comportements, souvent co-occurrents dans les conditions neuropsychiatriques.
La recherche, dirigée par le Dr [Nom non vérifié via recherche], chercheur en pédiatrie et neurologie infantile, s'est concentrée sur la façon dont les microglies communiquent avec les neurones. En utilisant des modèles de souris, l'équipe a découvert qu'une voie de signalisation spécifique influence l'activité des microglies, qui à son tour module les circuits neuronaux impliqués dans l'anxiété et le toilettage répétitif. Le toilettage excessif chez la souris est considéré comme un modèle du trouble obsessionnel-compulsif (TOC) chez l'humain.
Selon l'étude, lorsque ce mécanisme de signalisation a été perturbé, les souris ont présenté des comportements d'anxiété accrus et un toilettage excessif. Inversement, l'amélioration de la signalisation a réduit ces comportements. Les chercheurs suggèrent que cibler cette voie pourrait conduire à de nouveaux traitements pour les troubles anxieux et le TOC, bien que d'autres études soient nécessaires pour confirmer les résultats chez l'humain.
L'Université de Louisville n'a pas encore publié de communiqué de presse avec tous les détails en date du 15 mai 2026. L'étude a été publiée dans une revue scientifique, mais le nom exact de la revue et la date de publication n'ont pas été confirmés dans les recherches web disponibles. La recherche a été soutenue par des subventions des National Institutes of Health.