Selon des chiffres exclusifs du Secrétariat d'État aux migrations (SEM), 80,5% des demandeurs d'asile originaires du Maghreb (Maroc, Algérie, Tunisie) ont été accusés de délits. Ces données, rapportées par les médias suisses le 21 août 2026, mettent en évidence un taux de délinquance élevé dans ce groupe par rapport à d'autres nationalités.
Les statistiques du SEM couvrent la période de 2019 à 2025 et incluent tous types d'infractions, du vol aux crimes violents. Ce chiffre est cité par des politiciens suisses qui prônent des politiques d'asile plus strictes, en particulier pour les ressortissants maghrébins, souvent déboutés car leurs pays sont considérés comme sûrs.
En réponse, le gouvernement suisse a proposé des mesures pour accélérer les procédures d'asile pour les Maghrébins et faciliter leur renvoi. Le SEM a souligné que ces chiffres se basent sur des rapports de police et n'impliquent pas la culpabilité, car de nombreuses affaires sont encore en attente de jugement.
Les critiques estiment que cette statistique peut être biaisée par le fait que de nombreux Maghrébins sont des jeunes hommes plus susceptibles d'être impliqués dans la criminalité, et appellent à une approche plus nuancée. Le débat se poursuit alors que la Suisse doit concilier préoccupations sécuritaires et obligations humanitaires.