Les investissements manufacturiers chinois en Europe ont augmenté, avec de nouvelles usines dans des pays comme la Hongrie, la Serbie et l'Espagne. Une analyse récente suggère que plus une région est éloignée de Bruxelles, moins la Chine est perçue comme un rival et plus comme un partenaire économique.
En Europe centrale et orientale, des entreprises chinoises ont établi des usines de batteries pour véhicules électriques et d'autres produits de haute technologie. Par exemple, CATL construit une usine de batteries à Debrecen, en Hongrie, tandis que BYD a annoncé une usine à Szeged, en Hongrie. Ces investissements apportent des emplois et de la croissance économique, ce que les dirigeants locaux accueillent favorablement.
Cependant, en Europe occidentale, surtout près des institutions européennes, la prudence est de mise. Les préoccupations concernant le transfert de technologie, l'accès au marché et les tensions géopolitiques ont conduit à un examen plus strict des investissements chinois. L'UE a introduit de nouvelles réglementations pour filtrer les investissements directs étrangers dans les secteurs stratégiques.
La citation du titre de l'article, « Plus on s'éloigne de Bruxelles, moins Pékin est un rival », reflète cette division. Alors que Bruxelles pousse à une approche unifiée, les gouvernements locaux privilégient souvent les avantages économiques aux préoccupations géopolitiques.
En août 2026, la tendance se poursuit, avec plusieurs projets financés par la Chine en construction ou planifiés à travers l'Europe. L'équilibre entre opportunité économique et rivalité stratégique reste un défi clé pour les décideurs de l'UE.