Près de neuf ans après l'achat d'appartements dans le projet immobilier Al Ghali, situé dans le quartier Massira 3 à Marrakech, un groupe de Marocains résidant à l'étranger (MRE) attend toujours leurs logements, selon un rapport d'Al3omk. Le projet a été marqué par des retards et des litiges juridiques entre le promoteur et les acquéreurs.
En février 2026, environ 550 familles étaient encore concernées, selon des estimations citées dans le rapport. Les acheteurs, dont beaucoup vivent en Europe, ont payé leurs unités en totalité ou en partie, mais le projet n'a pas été achevé.
La bataille juridique se poursuit, les acheteurs exigeant soit la livraison de leurs appartements, soit des remboursements. Le promoteur a invoqué divers obstacles, mais aucune résolution définitive n'a été trouvée à la mi-août 2026.
Cette affaire met en lumière les risques auxquels sont confrontés les investisseurs de la diaspora dans l'immobilier marocain, où certains projets ont connu des retards similaires. Le gouvernement marocain a introduit des mesures pour réglementer le secteur, mais leur application reste un défi.