La Maison Blanche aurait inclus le Maroc dans ses dernières mesures visant à empêcher le transbordement de marchandises chinoises via des pays tiers pour contourner les droits de douane américains. Selon un rapport de [source], cette décision s'inscrit dans une stratégie plus large visant à combler les lacunes permettant aux produits chinois d'entrer sur le marché américain en franchise ou à des taux réduits.
Le Maroc, qui a un accord de libre-échange avec les États-Unis, est devenu un pôle d'investissement chinois ces dernières années, notamment dans les secteurs de l'automobile et de l'électronique. Les responsables américains craignent que les fabricants chinois n'utilisent le Maroc comme point de transbordement pour éviter les droits de douane imposés sous les administrations Trump et Biden.
Les mesures spécifiques ou sanctions n'ont pas été détaillées, mais l'inclusion du Maroc signale un durcissement de l'application des règles commerciales américaines. Cette évolution pourrait avoir un impact sur les exportations marocaines vers les États-Unis, qui ont considérablement augmenté ces dernières années.
Ni le gouvernement marocain ni la Maison Blanche n'ont publié de déclaration officielle au 18 août 2026. La situation reste évolutive et des détails supplémentaires sont attendus dans les prochaines semaines.