Le 25 avril 2026, le Mali a connu une série d'attaques coordonnées par des groupes jihadistes alliés aux rebelles touaregs contre des positions stratégiques de la junte au pouvoir. Les attaques ont visé des bases militaires et des points de contrôle dans les régions de Gao, Ménaka et Kidal, selon des sources sécuritaires.
Des responsables locaux ont rapporté qu'au moins 15 soldats ont été tués et des dizaines blessés dans les assauts, qui ont impliqué des armes lourdes et des kamikazes. La Coordination des mouvements de l'Azawad (CMA), une alliance rebelle dirigée par les Touaregs, a revendiqué certaines attaques, affirmant qu'elles étaient en réponse à l'échec de la junte à mettre en œuvre l'accord de paix d'Alger de 2015.
Des groupes jihadistes, dont le Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (JNIM), ont également revendiqué leur implication. Le gouvernement malien n'a pas encore publié de bilan officiel, mais a confirmé que les attaques ont été repoussées avec des renforts du Groupe Wagner, une société militaire privée russe opérant dans le pays.
La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA) a condamné les attaques et appelé à la retenue. La situation reste tendue, la junte promettant de rétablir l'ordre et de poursuivre ses opérations antiterroristes.