Le 27 avril 2026, les autorités tchadiennes ont arrêté plusieurs dirigeants et militants de l'opposition à N'Djamena, avant une marche de protestation prévue qui avait été interdite par le gouvernement. La marche était organisée par une coalition de partis d'opposition pour exiger des réformes politiques et la libération d'activistes détenus.
Selon des rapports de médias locaux et de groupes de défense des droits de l'homme, les arrestations ont ciblé des figures clés du parti Les Transformateurs et d'autres groupes d'opposition. Le gouvernement a justifié l'interdiction en invoquant des préoccupations de sécurité, mais les critiques affirment qu'il s'agit d'une tentative d'étouffer la dissidence avant l'élection présidentielle de 2027.
Les Nations Unies et l'Union africaine ont appelé à la retenue et au dialogue, exhortant le gouvernement tchadien à respecter le droit de réunion pacifique. La situation reste tendue, les dirigeants de l'opposition promettant de poursuivre leurs manifestations malgré la répression.