Le concept d'« intégrer les crises » est apparu comme une approche stratégique pour gérer les défis mondiaux qui se chevauchent, tels que le changement climatique, les pandémies et l'instabilité économique. Selon un rapport 2025 du Forum économique mondial, 62 % des dirigeants mondiaux privilégient désormais la gestion intégrée des crises plutôt que des réponses cloisonnées.
Cette méthodologie met l'accent sur la collaboration intersectorielle et le partage de données en temps réel. Par exemple, l'initiative « One Health » de 2024 de l'OMS et du PNUE a réussi à relier la surveillance de la santé humaine, animale et environnementale dans 15 pays, réduisant les délais de réponse aux épidémies de 40 %.
Les critiques soutiennent que l'intégration peut entraîner des retards bureaucratiques, mais les partisans soulignent le projet pilote « Crisis Nexus » de 2023 dans l'UE, qui a réduit les coûts d'intervention d'urgence de 25 % tout en améliorant la coordination. Cette approche gagne du terrain dans les cercles politiques, l'ONU prévoyant un sommet mondial sur la gestion intégrée des crises pour fin 2026.