Le 22 juin 2026, les journaux kényans ont rapporté une lutte de pouvoir entre la Commission nationale des services de police (NPSC) et l'Inspecteur général de la police, paralysant des fonctions clés. Le différend oppose les commissaires civils de la NPSC et le chef de la police, affectant des opérations telles que les promotions et les mesures disciplinaires.
Le conflit a conduit à une impasse, la NPSC accusant le chef de la police de saper son autorité. Le chef de la police, à son tour, affirme que la NPSC outrepasse son mandat. Cela a entraîné des retards dans les décisions critiques, notamment la nomination d'officiers supérieurs et le traitement des cas d'inconduite.
Par ailleurs, les journaux ont également couvert les manifestations commémoratives prévues le 25 juin 2026, en mémoire des victimes de brutalités policières passées. Les manifestations sont organisées par des groupes de la société civile, appelant à des réformes policières et à la responsabilité. Le gouvernement a appelé à la retenue, tandis que la police a promis de maintenir l'ordre.
La lutte de pouvoir a suscité des inquiétudes quant à l'indépendance de la NPSC et à l'efficacité de la surveillance policière. Les analystes avertissent que l'impasse pourrait nuire à la confiance du public dans les forces de l'ordre et entraver les efforts pour relever les défis sécuritaires au Kenya.