Le chef d'état-major israélien, le général Eyal Zamir, a déclaré mercredi qu'il n'y a 'pas de cessez-le-feu' dans le sud du Liban, alors que les forces israéliennes et le Hezbollah continuent d'échanger des tirs malgré une trêve en place depuis près de deux semaines. Zamir a fait ces remarques lors d'une visite aux troupes stationnées dans la région.
La trêve, négociée par les États-Unis et la France, a débuté le 27 novembre 2024, mais a été violée à plusieurs reprises par les deux parties. Le Hezbollah a lancé des roquettes sur le nord d'Israël, tandis que l'armée israélienne a mené des frappes aériennes et des opérations terrestres dans le sud du Liban.
Zamir a souligné que la mission de l'armée israélienne est d'assurer le retour en toute sécurité des habitants du nord d'Israël, qui a été largement évacué en raison du conflit. 'Nous continuerons à opérer si nécessaire pour atteindre cet objectif', a-t-il déclaré.
Au 30 avril 2026, la situation reste tendue, sans fin claire des hostilités en vue. Les médiateurs internationaux continuent de pousser pour un cessez-le-feu durable, mais les deux parties ont rejeté les propositions.