Lors du Congrès européen sur l'obésité (ECO) 2026 à Istanbul, des chercheurs ont présenté une petite étude observationnelle évaluant les niveaux à jeun de peptide YY (PYY), ghréline et polypeptide insulinotrope dépendant du glucose (GIP) chez des personnes vivant avec un diabète de type 1 (DT1) et obèses. L'étude visait à explorer les différences de signalisation des hormones intestinales dans cette population.
L'étude a inclus 20 participants atteints de DT1 et d'obésité, comparés à 20 témoins appariés sans diabète. Les niveaux à jeun de PYY, ghréline et GIP ont été mesurés. Les résultats ont montré que les participants atteints de DT1 et d'obésité avaient des niveaux de PYY à jeun significativement plus bas et des niveaux de ghréline à jeun plus élevés par rapport aux témoins. Les niveaux de GIP ne différaient pas significativement entre les groupes.
Ces résultats suggèrent que la signalisation des hormones intestinales pourrait être altérée chez les personnes atteintes de DT1 et d'obésité, contribuant potentiellement à une dérégulation de l'appétit et à des défis métaboliques. Les chercheurs ont noté que d'autres études sont nécessaires pour confirmer ces résultats et explorer les implications thérapeutiques.
L'étude a été présentée à l'ECO 2026, qui s'est déroulé du 12 au 15 mai 2026 à Istanbul, en Turquie. La recherche a été menée par une équipe de l'Université de Copenhague et de l'Hôpital Rigshospitalet au Danemark.