Vanuatu a renouvelé sa revendication territoriale sur les îles Matthew et Hunter, inhabitées et situées à environ 300 kilomètres à l'est de la Nouvelle-Calédonie. Ces îles sont également revendiquées par la France en tant que partie de la Nouvelle-Calédonie. Le différemment remonte aux années 1970, et Vanuatu a soulevé la question à plusieurs reprises aux Nations Unies et dans d'autres forums internationaux.
Dans une déclaration du 24 juin 2026, le gouvernement de Vanuatu a officiellement demandé à la France de restituer les îles, invoquant des liens historiques et culturels. Certains ni-Vanuatu croient que les îles sont habitées par un dieu, et elles sont utilisées par les pêcheurs de Vanuatu et de Nouvelle-Calédonie. La région est également riche en ressources marines et en minéraux potentiels des fonds marins.
La France n'a pas encore officiellement répondu à cette dernière demande. Le gouvernement français maintient que les îles font partie intégrante de la Nouvelle-Calédonie, un territoire français d'outre-mer. Le différend est compliqué par les discussions en cours sur la décolonisation en Nouvelle-Calédonie, qui a organisé trois référendums sur l'indépendance de la France entre 2018 et 2021, choisissant finalement de rester au sein de la France.
La revendication de Vanuatu est basée sur l'emplacement des îles dans sa zone économique exclusive et leur utilisation traditionnelle par son peuple. La question devrait être discutée lors de la prochaine réunion du Forum des îles du Pacifique. Les îles restent inhabitées, sans source d'eau douce permanente, mais sont parfois visitées par des scientifiques et des pêcheurs.