Des experts en santé s'inquiètent que le retrait des États-Unis de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) puisse entraver la capacité du pays à répondre aux épidémies de hantavirus. Le CDC et l'OMS ont historiquement collaboré pour suivre et contenir le virus, qui se propage par les excréments de rongeurs et peut provoquer une maladie respiratoire grave.
En mai 2026, les États-Unis ne se sont pas officiellement retirés de l'OMS, mais l'administration actuelle a signalé son intention de le faire. Les experts avertissent qu'un manque de coopération entre les deux organisations pourrait retarder le partage de données critiques sur les cas et les souches de hantavirus, ralentissant potentiellement le développement de traitements et les réponses de santé publique.
Les cas de hantavirus sont rares aux États-Unis mais ont un taux de mortalité élevé. Le CDC s'appuie sur les réseaux de l'OMS pour la surveillance mondiale, en particulier pour les souches émergentes. Sans cette collaboration, les responsables de la santé américains pourraient rencontrer des difficultés pour identifier et répondre aux nouvelles épidémies.
La situation souligne les risques plus larges d'une coopération internationale réduite en matière de santé, en particulier pour les maladies qui traversent les frontières. Les experts en santé publique exhortent à un dialogue continu pour garantir que les protections sanitaires essentielles restent en place.