Début avril 2026, les États-Unis et l'Iran sont engagés dans de nouveaux contacts diplomatiques concernant le programme nucléaire de Téhéran. L'envoyé spécial américain Steve Witkoff a rencontré des responsables iraniens à Oman fin mars 2026, marquant les pourparlers directs de plus haut niveau entre les deux pays depuis des années. Les discussions portent sur de potentielles limites à l'enrichissement d'uranium iranien en échange d'un allègement des sanctions, mais aucun accord formel n'a été conclu.
Le rôle de la Chine dans une éventuelle percée diplomatique entre Washington et Téhéran reste sujet à spéculation. Pékin entretient historiquement des liens économiques et diplomatiques étroits avec l'Iran, et les responsables chinois ont publiquement appelé à une résolution négociée de l'impasse nucléaire. Cependant, aucune preuve publique vérifiée n'indique, à ce jour, que la Chine ait formellement servi d'intermédiaire pour un cessez-le-feu ou un accord contraignant entre Washington et Téhéran.
Cette activité diplomatique intervient alors que le président Donald Trump a signalé son ouverture à un accord avec l'Iran, tout en maintenant une pression maximale via les sanctions. Le Guide suprême iranien Ali Khamenei a exprimé son scepticisme quant aux intentions américaines, compliquant la voie vers tout accord global. Les discussions sont décrites par les responsables comme étant en cours et préliminaires.
La perspective d'une rencontre Trump-Xi a été évoquée dans les cercles diplomatiques dans un contexte de tensions sino-américaines accrues, notamment autour des droits de douane imposés début 2026. Un tel sommet aurait un poids géopolitique considérable, mais aucune date ni ordre du jour confirmé n'a été annoncé publiquement au 8 avril 2026. Les analystes mettent en garde contre une surestimation de l'influence médiatrice de la Chine en l'absence de preuves concrètes d'un rôle diplomatique formel.