Les négociations climatiques des Nations Unies ont été critiquées pour des retards de visas importants et un recul perçu de l'espace civique, selon des rapports récents. Ces retards ont empêché certains délégués et représentants de la société civile d'assister à des sessions clés, soulevant des préoccupations sur l'inclusivité et la transparence du processus.
Les sources indiquent que les problèmes de visas ont touché de manière disproportionnée les participants des pays en développement, qui font souvent face à des délais de traitement plus longs et à un contrôle plus strict. Cela a conduit à des accusations selon lesquelles le pays hôte n'en fait pas assez pour faciliter une large participation.
De plus, les observateurs ont noté un espace réduit pour l'engagement de la société civile, avec des restrictions sur les manifestations et un accès limité pour les organisations non gouvernementales. Ces développements surviennent alors que le monde est aux prises avec des impacts climatiques croissants et la nécessité d'une action urgente.
En date de juin 2026, aucune déclaration officielle n'a été publiée par la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC) concernant les plaintes spécifiques. Cependant, la question devrait être soulevée lors des prochaines réunions.