La Commission des services aux enseignants (TSC) a officiellement activé les services de fécondation in vitro (FIV) pour ses membres éligibles dans le cadre de la couverture complète Mwalimu de l'Autorité de santé sociale (SHA). Cette expansion, effective depuis mai 2026, vise à améliorer les prestations de santé pour les enseignants, en abordant les problèmes de fertilité qui touchent de nombreux éducateurs.
Selon les responsables de la TSC, l'inclusion des services de FIV fait partie d'un effort plus large pour améliorer le bien-être des enseignants, qui avaient auparavant un accès limité à ces traitements spécialisés sous l'ancien régime du Fonds national d'assurance maladie (NHIF). La couverture complète Mwalimu de la SHA couvre désormais jusqu'à trois cycles de FIV par bénéficiaire, sous réserve des critères d'éligibilité médicale.
Dr Nancy Macharia, directrice générale de la TSC, a déclaré : 'Cette initiative souligne notre engagement à soutenir la santé et le bien-être des enseignants. Nous reconnaissons que les défis de fertilité peuvent être une source de stress, et cette couverture apportera un soulagement bien nécessaire.' Cette décision a été accueillie favorablement par les syndicats d'enseignants, notamment l'Union nationale des enseignants du Kenya (KNUT), qui avait plaidé pour l'élargissement des services de santé reproductive.
Pour accéder aux services de FIV, les enseignants doivent être inscrits à la couverture complète Mwalimu de la SHA et obtenir une référence d'un prestataire de soins de santé désigné. La TSC s'est associée à plusieurs cliniques de fertilité agréées à travers le Kenya pour garantir des soins de qualité. Au 1er mai 2026, plus de 300 000 enseignants sont éligibles à cette couverture.