La stratégie de politique étrangère de l'ancien président Donald Trump, souvent décrite comme 'America First', a fait l'objet de débats. Cette analyse se concentre sur son approche envers trois nations clés : l'Iran, la Chine et le Canada, basée sur des actions et déclarations vérifiées.
Concernant l'Iran, l'administration Trump s'est retirée du Plan d'action global commun (JCPOA) en 2018, réimposant des sanctions. Cette politique visait à freiner le programme nucléaire iranien mais a été critiquée pour avoir accru les tensions. En 2026, l'Iran continue d'enrichir de l'uranium au-delà des limites du JCPOA, selon les rapports de l'AIEA.
Sur la Chine, Trump a lancé une guerre commerciale en 2018, imposant des droits de douane sur des milliards de dollars de marchandises chinoises. L'accord de phase un en 2020 exigeait que la Chine augmente ses achats de produits américains, mais la mise en œuvre a été partielle. Les relations restent tendues en raison de la technologie, des droits de l'homme et des déséquilibres commerciaux.
Avec le Canada, Trump a renégocié l'ALENA, aboutissant à l'AEUMC en 2020. L'accord a mis à jour les règles commerciales mais incluait des dispositions sur les produits laitiers et la fabrication automobile que le Canada a acceptées. Des droits de douane sur l'acier et l'aluminium canadiens ont également été imposés, puis levés en 2019. La relation reste complexe, avec des différends persistants sur le bois d'œuvre et les taxes sur les services numériques.