L'administration Trump a annoncé le 10 mai 2026 qu'elle cherche à révoquer la citoyenneté de 12 Américains nés à l'étranger qui, selon les autorités, ont commis des crimes justifiant une dénaturalisation. L'annonce a été faite par le biais d'un communiqué de presse du ministère de la Justice.
Selon le communiqué, les personnes sont accusées d'infractions telles que la fraude, le parjure et d'autres crimes qui, en vertu de la loi américaine, peuvent entraîner la perte de la citoyenneté. L'administration a souligné que la dénaturalisation est réservée aux cas où la citoyenneté a été obtenue par des moyens illégaux ou lorsque la personne s'est ensuite livrée à des comportements qui compromettent la sécurité nationale.
Les experts juridiques notent que la dénaturalisation est une mesure rare et grave, nécessitant la preuve que la citoyenneté de la personne a été obtenue par dissimulation d'un fait important ou par fausse déclaration intentionnelle. Le processus implique des procédures judiciaires fédérales, et les personnes ont le droit à une représentation légale.
À ce jour, aucun nom spécifique ni détail des crimes présumés n'a été divulgué au-delà de la description générale du communiqué de presse. L'annonce a suscité des réactions de la part de groupes de défense des libertés civiles, qui soutiennent que la dénaturalisation devrait être utilisée avec parcimonie et dans le respect de la procédure légale.