En août 2026, la police espagnole a arrêté un journaliste dans la ville autonome de Ceuta, suscitant de vives critiques de la part des organisations de défense de la liberté de la presse. Le nom du journaliste, dont l'identité n'a pas été officiellement révélée, a été détenu lors d'une manifestation, selon des médias locaux.
Cette arrestation a soulevé des inquiétudes quant à la liberté de la presse en Espagne, en particulier dans l'enclave nord-africaine. Le Comité pour la protection des journalistes (CPJ) et Reporters sans frontières (RSF) ont demandé la libération immédiate du journaliste, estimant que cette détention semble violer les principes de la liberté de la presse.
Les autorités espagnoles n'ont pas encore fourni d'explication détaillée sur cette arrestation, mais des sources locales suggèrent qu'elle pourrait être liée à la couverture par le journaliste des activités migratoires dans la région. Ceuta, territoire espagnol frontalier du Maroc, est un point focal pour les questions migratoires, et les journalistes couvrant ces événements sont de plus en plus surveillés.
Cet incident a relancé le débat sur la cohérence de l'engagement de l'Espagne en faveur de la liberté de la presse, en particulier dans ses territoires d'Afrique du Nord. Les critiques estiment que les actions du gouvernement à Ceuta contredisent son soutien affiché à la liberté des médias.
Au 17 août 2026, le journaliste est toujours en détention, et les organisations de défense de la liberté de la presse suivent la situation de près.