L'Espagne a installé un barrage flottant à la frontière de son enclave nord-africaine de Ceuta, à la suite d'une vague migratoire importante. Selon les autorités espagnoles, au moins 72 000 migrants sont entrés illégalement dans l'enclave en provenance du Maroc la semaine dernière, ce qui a incité le gouvernement du Premier ministre Pedro Sánchez à prendre des mesures d'urgence.
Le barrage flottant, déployé en mer Méditerranée près de la frontière, est conçu pour empêcher les migrants de nager ou d'utiliser de petits bateaux pour atteindre Ceuta. Le gouvernement espagnol n'a pas divulgué les dimensions exactes du barrage, mais il fait partie d'une réponse plus large à la crise, comprenant également une présence policière accrue et des efforts diplomatiques avec le Maroc.
L'installation du barrage a attiré l'attention des médias internationaux et des organisations de défense des droits de l'homme, qui ont appelé à une approche humanitaire de la situation. Le gouvernement espagnol a défendu cette mesure comme nécessaire pour contrôler la frontière et assurer la sécurité des migrants et des résidents.
Au 5 août 2026, la situation reste tendue, avec des discussions en cours entre l'Espagne et le Maroc sur la gestion des frontières et la coopération migratoire. L'Union européenne a exprimé son soutien aux efforts de l'Espagne pour sécuriser ses frontières extérieures.