Reza Pahlavi, fils du dernier chah d'Iran Mohammad Reza Pahlavi, a réaffirmé son engagement en faveur de la libération de l'Iran du régime clérical, déclarant : « Notre combat, c'est de nous libérer du régime » des mollahs. Ses propos interviennent dans le contexte des contacts diplomatiques en cours entre les États-Unis et l'Iran concernant le programme nucléaire de Téhéran.
Pahlavi, figure de proue de l'opposition iranienne en exil depuis de nombreuses années, a exprimé l'espoir que la communauté internationale et le monde libre comprennent que tout accord conclu avec la République islamique ne représente pas la volonté du peuple iranien. Il a constamment soutenu que le régime de Téhéran manque de légitimité démocratique et que les Iraniens méritent le droit de déterminer leur propre avenir par des élections libres.
Ses déclarations surviennent dans un contexte de reprise des contacts diplomatiques entre Washington et Téhéran en 2025 et début 2026, les États-Unis cherchant à freiner les avancées nucléaires iraniennes. Les critiques de tout engagement avec Téhéran, dont Pahlavi et d'autres figures de l'opposition, avertissent que les négociations risquent de légitimer un gouvernement qui, selon eux, réprime sa propre population.
Pahlavi a appelé les gouvernements occidentaux à soutenir les aspirations du peuple iranien à un gouvernement laïc et démocratique, plutôt que de se concentrer uniquement sur des accords de limitation nucléaire avec la direction actuelle. Il demeure l'une des figures les plus reconnues internationalement de l'opposition iranienne de la diaspora.