Le 25 juin 2026, le Qatar, les États-Unis, le Nigeria et l'Algérie ont signé une lettre ouverte conjointe à l'Union européenne concernant sa réglementation sur le méthane. La lettre, adressée aux responsables de l'UE, appelle à un alignement sur les normes internationales de réduction du méthane.
Les signataires, représentant de grands producteurs de gaz naturel, soulignent la nécessité d'une approche équilibrée qui soutient la sécurité énergétique tout en traitant les émissions de méthane. Le règlement de l'UE sur le méthane, adopté en 2024, impose des exigences strictes de surveillance et de déclaration pour les combustibles fossiles importés.
Selon des rapports vérifiés, la lettre exhorte l'UE à reconnaître les efforts existants de réduction du méthane dans les pays producteurs et à éviter des mesures unilatérales qui pourraient perturber les marchés énergétiques mondiaux. Cette démarche reflète les tensions persistantes entre les exportateurs d'énergie et les politiques climatiques de l'UE.
Ce développement fait suite à des échanges diplomatiques antérieurs, notamment une lettre de 2025 de législateurs américains à l'UE sur des préoccupations similaires. La lettre actuelle vise à favoriser le dialogue et à garantir que les réglementations sur le méthane soient efficaces et équitables.