Le 5 mai 2026, trois projectiles ont frappé les abords d'Es-Smara, une ville du Sahara marocain, près d'une prison locale et d'un cimetière. L'attaque, revendiquée par le Front Polisario, a blessé une femme, selon des rapports vérifiés des autorités marocaines et d'agences de presse internationales.
L'incident a suscité une vague de condamnations internationales. Le Conseil de sécurité des Nations Unies, dans une déclaration du 6 mai 2026, a dénoncé l'attaque et appelé à la retenue, réaffirmant la nécessité d'une solution politique au conflit du Sahara occidental. L'université Al-Azhar en Égypte a également publié une déclaration le 7 mai 2026 condamnant la violence comme une violation des principes islamiques de paix.
Le gouvernement marocain a accusé le Front Polisario de violer l'accord de cessez-le-feu de 1991. L'attaque survient dans un contexte de tensions accrues dans la région, le processus de paix mené par l'ONU étant au point mort depuis 2023. Aucune vérification indépendante de la revendication du Polisario n'était disponible au 11 mai 2026.