Le trafic illégal d'organes au Pakistan s'étend au-delà de ses frontières, selon un récent rapport. Ce trafic est alimenté par la pauvreté généralisée et la faiblesse de l'application des lois, faisant du pays un centre de trafic d'organes.
Le rapport, dont la version intégrale n'est pas accessible publiquement, souligne comment les personnes vulnérables sont souvent exploitées, les reins étant l'organe le plus couramment trafiqué. Les courtiers ciblent souvent les communautés pauvres, offrant de l'argent en échange d'organes, tandis que des receveurs d'autres pays se rendent au Pakistan pour des transplantations.
Malgré les lois interdisant le commerce d'organes au Pakistan, leur application reste laxiste. Le rapport appelle à des mesures réglementaires plus strictes et à une coopération internationale pour lutter contre cette activité illicite. Il souligne également la nécessité d'améliorer les infrastructures de santé et de soutenir les donneurs potentiels afin de réduire le désespoir qui alimente ce trafic.
Les efforts pour freiner ce trafic ont été limités, et le rapport suggère que sans action significative, le problème continuera de croître. Il exhorte le gouvernement à imposer des sanctions plus sévères et à améliorer la surveillance des centres de transplantation.