Selon un récent rapport du Sénat français, les criminels fuient de plus en plus vers des pays comme le Maroc, Israël, la Tunisie et les Émirats arabes unis pour échapper aux poursuites en France. Le rapport, publié en 2026, souligne les difficultés rencontrées par les autorités françaises pour extrader les fugitifs de ces pays en raison d'obstacles juridiques et diplomatiques.
Le rapport note que ces pays sont devenus des refuges privilégiés pour les criminels français en raison de leur proximité relative et de la perception que les procédures d'extradition sont lentes ou peu fiables. Dans certains cas, des accords bilatéraux existent mais ne sont pas toujours appliqués efficacement, permettant aux fugitifs d'éviter la justice pendant des années.
Les responsables français ont appelé à une coopération internationale renforcée et à la mise à jour des traités pour résoudre ce problème croissant. Le rapport suggère que l'amélioration des canaux diplomatiques et des cadres juridiques pourrait aider à accélérer le retour des personnes recherchées en France.
Bien que le nombre exact de fugitifs ne soit pas précisé, le rapport souligne une tendance plus large de la criminalité transfrontalière et la nécessité d'une collaboration internationale plus efficace en matière d'application de la loi.