Le maire de New York, Zohran Mamdani, a déclaré qu'il consultait les autorités municipales au sujet de l'arrestation potentielle du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu s'il se rend à l'Assemblée générale des Nations Unies (AGNU) en septembre 2026. Cette déclaration fait suite à un mandat d'arrêt de la Cour pénale internationale (CPI) émis en novembre 2024 contre Netanyahu et l'ancien ministre de la Défense Yoav Gallant pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité à Gaza.
Mamdani, entré en fonction en janvier 2026, a déclaré lors d'une conférence de presse le 18 juillet 2026 qu'il 'étudiait' les implications juridiques et diplomatiques de l'exécution du mandat de la CPI. Le mandat de la CPI oblige les États membres à arrêter Netanyahu s'il entre sur leur territoire, mais les États-Unis ne sont pas membres de la CPI et ont précédemment rejeté la compétence de la cour sur ses alliés.
Les commentaires du maire ont suscité un débat sur le rôle de New York dans l'application du droit international. Des experts juridiques notent que, bien que la ville puisse théoriquement agir, la loi fédérale préempte généralement l'exécution locale des mandats de la CPI. La Maison Blanche n'a pas commenté la déclaration de Mamdani, mais des responsables du Département d'État se sont historiquement opposés aux actions de la CPI contre Israël.
Netanyahu n'a pas confirmé sa présence à l'AGNU, prévue pour septembre 2026. Les responsables israéliens ont rejeté le mandat de la CPI comme étant politiquement motivé. L'ONU n'a émis aucune directive sur la question, et on ne sait pas comment la ville procéderait si Netanyahu se rendait effectivement à New York.