Depuis l'adoption de la résolution 2797 du Conseil de sécurité des Nations Unies le 30 octobre 2023, l'Algérie a subi une série de revers diplomatiques, notamment concernant le conflit du Sahara occidental. La résolution, qui a prolongé le mandat de la mission MINURSO et appelé à une solution politique fondée sur le compromis, est considérée comme un changement de position internationale, favorisant le plan d'autonomie marocain.
Selon des rapports vérifiés, plusieurs pays africains et latino-américains ont fermé ou rétrogradé leurs missions diplomatiques dans la République arabe sahraouie démocratique (RASD), reconnaissant la souveraineté marocaine sur le Sahara occidental. En juillet 2026, au moins 15 pays ont retiré leur reconnaissance de la RASD, dont des nations africaines clés comme le Kenya et la Zambie.
L'isolement diplomatique de l'Algérie a été davantage souligné par le soutien international croissant à l'initiative d'autonomie marocaine, qui a été approuvée par les États-Unis, la France et l'Espagne. Les tentatives de l'Algérie de rallier un soutien pour le Front Polisario ont rencontré une résistance croissante, l'Union africaine maintenant une position neutre sur la question.
Les analystes notent que l'influence de l'Algérie dans la région du Maghreb a diminué, tandis que le Maroc renforce ses liens économiques et diplomatiques avec Israël et les États du Golfe. La situation a conduit à un recalibrage de la politique étrangère de l'Algérie, avec un accent sur les questions intérieures et les défis de sécurité régionaux.