Des scientifiques ont créé un nouvel outil informatique pour améliorer la fiabilité des nanostructures d'ADN construites à l'aide de l'origami d'ADN. Cette technique, qui plie de longs brins d'ADN en formes précises, est prometteuse pour l'administration de médicaments et la biodétection. L'outil, décrit dans une étude publiée dans Nature Communications le 10 juin 2026, utilise l'apprentissage automatique pour prédire les erreurs d'assemblage.
La chercheuse principale, Dr Emily Chen de l'Université de Cambridge, a déclaré : 'Notre modèle peut identifier les séquences problématiques avant la synthèse, économisant du temps et des ressources.' L'équipe a testé l'outil sur plus de 100 nanostructures différentes, obtenant une réduction de 40 % des défauts d'assemblage par rapport aux méthodes traditionnelles.
L'origami d'ADN repose sur un long brin 'échafaudage' et de courts brins 'agrafes' qui se lient à des emplacements spécifiques. Les erreurs se produisent souvent lorsque les agrafes se lient incorrectement. Le nouvel algorithme analyse les énergies de liaison des agrafes pour signaler les incompatibilités potentielles. Cette approche pourrait accélérer le développement de dispositifs nanométriques pour des applications médicales.