La Nouvelle-Calédonie, territoire français d'outre-mer dans le Pacifique, connaît des tensions politiques accrues depuis 2024, principalement autour de la question de l'indépendance. Le conflit découle de désaccords entre les groupes kanak indépendantistes et les loyalistes sur les réformes électorales et le statut futur du territoire.
En mai 2024, des manifestations et émeutes ont éclaté à Nouméa et dans d'autres zones, entraînant des pertes humaines et d'importants dégâts matériels. Le gouvernement français a déployé des forces de sécurité pour rétablir l'ordre. Début 2026, la situation reste fragile, avec des négociations en cours entre les dirigeants locaux et Paris.
Les principaux enjeux incluent la révision du corps électoral, que les indépendantistes estiment susceptible de diluer le vote kanak, et la question plus large de l'autodétermination. L'accord de Nouméa, qui régissait le processus de décolonisation, a expiré, laissant un vide politique.
Les observateurs internationaux, dont les Nations Unies, ont appelé au dialogue et à une résolution pacifique. Le gouvernement français a proposé de nouvelles discussions, mais les progrès sont lents. L'impact économique est sévère, le tourisme et l'exploitation du nickel—principales industries du territoire—étant affectés.