Au 20 mai 2026, le Moyen-Orient reste une région de tensions nucléaires accrues, principalement en raison du programme nucléaire iranien et de l'arsenal non déclaré d'Israël. Selon l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), l'Iran continue d'enrichir de l'uranium à des niveaux allant jusqu'à 60 %, bien qu'aucune preuve vérifiée de militarisation n'existe à cette date. Israël, largement considéré comme possédant des armes nucléaires, maintient une politique d'ambiguïté délibérée, ne confirmant ni ne niant ses capacités.
Des rapports récents de l'Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (SIPRI) indiquent qu'aucune nouvelle arme nucléaire n'a été testée ou déployée dans la région depuis 2025. Cependant, des inquiétudes persistent quant à une prolifération potentielle, surtout après l'effondrement de l'accord nucléaire iranien de 2015 (JCPOA) en 2018. Les efforts diplomatiques, y compris les pourparlers à Vienne début 2026, n'ont pas abouti à un nouvel accord.
D'autres acteurs régionaux, comme l'Arabie saoudite et les Émirats arabes unis, ont exprimé leur intérêt pour l'énergie nucléaire civile, suscitant des craintes d'une future course aux armements. L'AIEA a appelé à une zone exempte d'armes nucléaires au Moyen-Orient, mais les progrès restent bloqués en raison de désaccords politiques. Aucun incident vérifié de trafic de matières nucléaires ou d'installations clandestines n'a été signalé en 2026.