Au Forum social mondial (FSM) 2026, tenu à [lieu] du [dates], des militants et des organisations de la société civile ont contesté le récit officiel du Maroc concernant le Sahara occidental. Le forum est devenu une plateforme pour les défenseurs sahraouis afin de mettre en lumière ce qu'ils décrivent comme des violations continues des droits de l'homme et l'absence de progrès vers l'autodétermination.
Selon plusieurs rapports, les représentants marocains ont tenté de présenter une image favorable de la situation dans le territoire contesté, mais leurs efforts ont été accueillis par des contre-protestations et des réfutations factuelles de la part des militants sahraouis et de leurs soutiens internationaux. Les militants ont cité des cas documentés de répression et l'occupation continue du Sahara occidental, que les Nations Unies considèrent comme un territoire non autonome.
Le FSM, connu pour son accent sur la justice sociale et les mouvements de base, a offert un espace pour que ces voix soient entendues. Les organisateurs ont souligné que l'événement est ouvert à toutes les perspectives, mais le sentiment dominant parmi les participants était la solidarité avec le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination, tel qu'affirmé par le droit international et les résolutions de l'ONU.
Cet incident souligne la bataille diplomatique et de relations publiques en cours sur le Sahara occidental, un différend qui reste non résolu depuis les années 1970. Alors que le Maroc maintient que son plan d'autonomie est la seule solution viable, le Front Polisario et ses partisans insistent sur un référendum sur l'indépendance, une position soutenue par l'Union africaine et de nombreux États membres de l'ONU.