Selon un rapport du Monde, les étudiants marocains en France sont confrontés à une pression financière croissante en raison de la hausse des frais de scolarité et de la réduction des possibilités d'exonération. Le rapport souligne que le coût de l'enseignement supérieur en France a augmenté, rendant plus difficile pour les étudiants internationaux, y compris ceux du Maroc, de financer leurs études.
Le gouvernement français a mis en œuvre des politiques qui limitent le nombre d'étudiants éligibles aux dispenses de frais, qui étaient auparavant plus accessibles aux étudiants de certains pays, dont le Maroc. Ce changement a entraîné une augmentation significative de la charge financière pour les étudiants marocains, qui doivent désormais payer des frais d'inscription plus élevés dans les universités publiques.
En plus de la hausse des frais, le rapport mentionne la suppression de l'aide personnalisée au logement (APL) pour certains étudiants, ce qui pèse davantage sur leur budget. Cette combinaison de coûts croissants et de soutien réduit crée un environnement difficile pour les étudiants marocains poursuivant des études supérieures en France.
La situation a suscité des préoccupations parmi les associations étudiantes et les groupes de défense, qui affirment que ces mesures pourraient dissuader les étudiants talentueux du Maroc et d'autres pays de choisir la France comme destination d'études. Ils demandent une révision des politiques pour garantir que les étudiants internationaux ne soient pas affectés de manière disproportionnée.
En date d'août 2026, aucune réponse officielle des gouvernements français ou marocain n'a été rapportée concernant ces préoccupations. L'article souligne le débat plus large sur l'internationalisation de l'enseignement supérieur et l'équilibre entre l'attraction des talents mondiaux et la viabilité financière.