Le ministre espagnol des Affaires étrangères, José Manuel Albares, a accusé l'Italie d'avoir imposé des contrôles aux frontières sur les vols en provenance d'Espagne pour des raisons électorales, selon des déclarations rapportées le 12 août 2026. Albares a déclaré que la décision du gouvernement italien était motivée par des « intérêts partisans » et une volonté de « couvrir des besoins électoraux » plutôt que par de réelles préoccupations sécuritaires.
Les autorités italiennes avaient récemment rétabli des contrôles temporaires aux frontières dans les aéroports pour les vols en provenance d'Espagne, invoquant des pressions migratoires. Cependant, Albares a jugé cette mesure disproportionnée et non justifiée par la situation réelle, suggérant qu'elle visait un public politique national avant les élections régionales à venir en Italie.
Le gouvernement espagnol a appelé au dialogue avec Rome pour résoudre le différend, soulignant l'importance de maintenir la libre circulation dans l'espace Schengen. La Commission européenne n'a pas encore commenté, mais des différends bilatéraux similaires ont déjà été médiés au niveau de l'UE.
À ce jour, aucune réponse officielle du gouvernement italien n'a été publiée, mais la question devrait être soulevée lors de la prochaine réunion du Conseil des affaires étrangères de l'UE.