Selon le Rapport sur la migration dans le monde 2026, publié par l'Organisation internationale pour les migrations (OIM), les corridors migratoires entre le Maroc et l'Espagne, ainsi qu'entre le Maroc et la France, figuraient parmi les principales routes impliquant des pays africains en 2024. Le rapport souligne l'importance de ces corridors dans le contexte des schémas migratoires mondiaux.
Le corridor Maroc-Espagne, notamment la route à travers la mer Méditerranée et les frontières terrestres de Ceuta et Melilla, reste un point d'entrée clé pour les migrants d'Afrique subsaharienne et de la région du Maghreb. De même, le corridor Maroc-France reflète les liens historiques et les flux migratoires continus, avec de nombreux Marocains résidant en France.
Le rapport de l'OIM note que ces corridors font partie de tendances plus larges de la migration africaine, qui est largement intracontinentale. Cependant, les routes Maroc-Espagne et Maroc-France se distinguent par leur volume et les implications politiques pour la gestion des frontières européennes.
Les données du rapport indiquent qu'en 2024, le nombre de migrants utilisant ces corridors a légèrement augmenté par rapport aux années précédentes, en raison de facteurs économiques, d'instabilité politique dans certaines régions et des impacts du changement climatique. L'OIM souligne la nécessité de voies migratoires sûres, ordonnées et régulières.
Ces informations sont basées sur les données les plus récentes du Rapport sur la migration dans le monde 2026 de l'OIM, publié au début de 2026. Le rapport fournit une analyse complète des tendances migratoires dans le monde, avec un accent sur les dynamiques régionales.