Le Maroc a présenté sa position au Conseil des droits de l'Homme de l'ONU à Genève le 26 juin 2026, arguant que la corruption nuit non seulement à la bonne gouvernance mais aussi aux droits fondamentaux des citoyens. La délégation marocaine a souligné la nécessité d'une approche centrée sur les droits humains dans la lutte anticorruption.
Selon la déclaration, la corruption détourne les ressources des services essentiels comme la santé et l'éducation, impactant directement le droit au développement et à l'égalité. Le Maroc a appelé à une coopération internationale pour résoudre ces problèmes, mettant en avant ses propres réformes nationales.
Cette intervention s'inscrit dans les efforts continus du Maroc pour renforcer la transparence et la responsabilité, bien qu'aucune donnée spécifique sur les cas de corruption ou les résultats n'ait été fournie dans les rapports disponibles. La session du Conseil se poursuit jusqu'en juillet 2026.