Le Maroc se prépare pour des élections législatives en septembre 2026, marquées par l'incertitude et la tension, alors que les partis islamistes, dont le Parti de la justice et du développement (PJD), cherchent à regagner de l'influence après leur défaite en 2021. Les élections se déroulent dans un paysage politique où les partis traditionnels peinent à maintenir leur soutien, et le rôle de la monarchie reste central.
Selon des rapports vérifiés, le PJD, qui a dirigé le gouvernement de 2011 à 2021, reconstruit sa base après une défaite significative en 2021, où il a perdu la plupart de ses sièges parlementaires. Le parti se positionne désormais comme une force d'opposition clé, capitalisant sur le mécontentement public face aux problèmes économiques.
Le processus électoral est supervisé par le ministère de l'Intérieur, avec l'Autorité nationale indépendante des élections assurant la transparence. Cependant, les analystes notent que la participation électorale a diminué ces dernières années, avec seulement 50% de participation en 2021. Les élections de 2026 devraient tester la résilience des institutions démocratiques marocaines.
Le roi Mohammed VI, qui détient un pouvoir politique important, a appelé à des élections inclusives et équitables. Le nouveau gouvernement devra relever des défis tels que le chômage élevé, l'inflation et les conséquences du séisme d'Al Haouz en 2023. Des observateurs internationaux de l'Union européenne et de l'Union africaine devraient surveiller le processus.