Une initiative internationale menée par les États-Unis pour lever des fonds destinés à l'aide humanitaire et à la reconstruction de Gaza n'a obtenu qu'une petite partie des milliards de dollars promis par les pays donateurs. Selon des rapports vérifiés, le Maroc fait partie des très rares nations à avoir intégralement transféré les fonds qu'il s'était engagé à verser.
Cette initiative, souvent appelée le « Plan de paix Trump » ou sa composante économique connexe, a été lancée dans le but de mobiliser d'importants investissements internationaux pour Gaza. Bien que les promesses initiales se soient chiffrées en milliards, les décaissements ont été lents. Un examen en 2025 indiquait que seule une poignée de donateurs avaient honoré leurs engagements financiers.
Le Maroc, qui avait promis son soutien, est confirmé comme faisant partie de ce petit groupe de contributeurs ayant tenu leurs promesses. Le statut d'autres montants majeurs promis par diverses nations et organismes internationaux reste flou ou non honoré au début de l'année 2026.
L'écart entre l'aide promise et l'aide livrée met en lumière les difficultés persistantes à coordonner le soutien international à Gaza, où les besoins humanitaires restent sévères. La lenteur des décaissements complique les efforts de reconstruction à long terme et de stabilisation économique dans la région.