La Mission des Nations Unies pour l'organisation d'un référendum au Sahara occidental (MINURSO) a mis fin aux fonctions de son ingénieur en chef, selon un communiqué publié le 18 juin 2026. La décision, effective immédiatement, a été confirmée par un porte-parole de l'ONU à New York, qui a refusé de fournir des raisons spécifiques, invoquant la confidentialité du personnel.
L'ingénieur en chef, dont le nom n'a pas été officiellement divulgué, était en poste à la MINURSO depuis 2023 et était responsable de la supervision des infrastructures et de la logistique dans les bases de la mission à travers le territoire contesté. Ce licenciement fait suite à un examen interne, mais aucun détail sur une éventuelle faute ou problème de performance n'a été rendu public.
La MINURSO, créée en 1991, surveille le cessez-le-feu entre le Maroc et le Front Polisario et soutient les efforts en faveur d'une solution politique. La mission a été confrontée à des défis opérationnels ces dernières années, notamment des contraintes budgétaires et un roulement de personnel. Le départ de l'ingénieur en chef ne devrait pas perturber les opérations essentielles, a déclaré un responsable de l'ONU.
Des sources locales à Laâyoune ont rapporté que l'ingénieur avait été impliqué dans des différends avec des entrepreneurs au sujet de contrats de maintenance, mais ces affirmations n'ont pas pu être vérifiées de manière indépendante. L'ONU n'a pas commenté d'éventuelles enquêtes en cours.