Le 17 juin 2026, les États-Unis et l'Iran ont annoncé un accord préliminaire visant à désamorcer les tensions autour du programme nucléaire iranien. L'accord, publié par les autorités américaines mercredi, établit un cadre pour de futures négociations.
Selon les termes, l'Iran s'est engagé à diluer ses stocks d'uranium enrichi à un niveau plus bas dans un délai de 60 jours. En échange, les États-Unis commenceront à lever certaines sanctions économiques. L'accord ne traite pas du programme de missiles balistiques de l'Iran ni de ses activités régionales, qui restent des points de discorde.
L'accord a été conclu après des mois de pourparlers indirects médiatisés par Oman et le Qatar. Les deux parties ont souligné qu'il s'agit d'une mesure temporaire pour instaurer la confiance avant des négociations plus complètes. Le département d'État américain a confirmé que le texte inclut des mécanismes de vérification par l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA).
Les responsables iraniens ont déclaré qu'ils se réservent le droit de reprendre l'enrichissement si les États-Unis ne respectent pas la levée des sanctions. L'accord a suscité des réactions mitigées sur la scène internationale, les alliés européens accueillant prudemment cette avancée tandis qu'Israël a exprimé une forte opposition.