En 2026, de nombreux projets d'infrastructure de grande envergure sont en phase de planification ou de début de construction dans le monde, portés par des objectifs de développement nationaux et d'adaptation climatique. Les initiatives majeures s'étalent souvent sur plusieurs années, rendant difficile l'isolement de chantiers démarrant exclusivement en 2026.
Dans le secteur de l'énergie, les investissements restent importants dans la production d'énergie renouvelable et la modernisation des réseaux. La construction d'usines de dessalement, notamment dans les régions en stress hydrique comme le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord, reste une priorité, avec des projets comme l'extension de l'usine de Taweelah aux Émirats arabes unis. Ces projets sont cruciaux pour la sécurité hydrique mais font face à des critiques concernant leur consommation énergétique et leur impact environnemental.
Les infrastructures de transport connaissent également une activité soutenue. Les agrandissements de ports, comme celui du port de Tuas à Singapour ou de divers ports américains financés par des lois récentes, visent à augmenter la capacité et l'efficacité. Les projets routiers et ferroviaires, y compris les lignes à grande vitesse en Asie et en Europe, se poursuivent, bien qu'ils rencontrent souvent des retards liés au financement, aux acquisitions foncières et aux études d'impact environnemental.
La planification et l'exécution de ces mégaprojets sont de plus en plus cadrées par une double pression : le besoin de stimulation économique et de création d'emplois face à l'impératif de respecter des normes environnementales plus strictes et des engagements de neutralité carbone. Le financement public et privé, ainsi que les partenariats internationaux, seront déterminants pour savoir quels projets prévus seront lancés en 2026.