Israël a déclaré qu'aucun retrait des Forces de défense israéliennes (IDF) du sud du Liban n'est à l'ordre du jour tant que le Hezbollah n'aura pas désarmé, selon un haut responsable israélien. Cette déclaration intervient avant un troisième cycle de pourparlers entre Israël et le Liban, prévu jeudi à Washington.
La délégation israélienne sera de nouveau dirigée par l'ambassadeur à Washington, Yechiel Leiter. Les cycles précédents, sous médiation américaine, n'ont pas abouti à une percée, les États-Unis n'ayant pas réussi à organiser une réunion trilatérale incluant des représentants libanais, selon les médias israéliens.
Le Hezbollah, un groupe militant libanais désigné comme organisation terroriste par les États-Unis et d'autres pays, n'a montré aucune volonté de désarmer. Son arsenal reste un point de blocage majeur dans les négociations, qui s'inscrivent dans le cadre d'efforts plus larges pour stabiliser la région frontalière entre Israël et le Liban.
Les pourparlers se déroulent dans un contexte de tensions persistantes, avec des échanges de tirs sporadiques entre l'IDF et le Hezbollah le long de la frontière depuis la guerre de Gaza en 2023. Les États-Unis poussent en faveur d'une solution diplomatique pour éviter un conflit plus large.