Kan Miyoun, une idole de la première génération de la K-pop et ancienne membre du groupe Baby V.O.X, a publiquement admis souffrir de trouble de stress post-traumatique (TSPT) en raison du harcèlement persistant d'anti-fans. Dans une récente interview, elle a révélé que ce traumatisme lui a fait perdre la mémoire de la majeure partie de sa jeunesse.
Selon des rapports vérifiés de médias coréens comme Soompi et Allkpop, Miyoun a déclaré que les réactions violentes et les commentaires malveillants qu'elle a reçus pendant sa carrière ont entraîné une détresse psychologique significative. Elle a spécifiquement mentionné ne pas se souvenir de nombreux événements de son adolescence et de sa jeune vie adulte, une période où Baby V.O.X était au sommet de sa popularité.
Baby V.O.X a fait ses débuts en 1997 et est devenu l'un des groupes de filles les plus populaires de Corée du Sud, mais Miyoun a fait face à de vives critiques et à la haine en ligne, ce qui, selon elle, a laissé des cicatrices durables. L'idole a déjà parlé ouvertement de ses problèmes de santé mentale, mais c'est la première fois qu'elle lie directement sa perte de mémoire à l'activité des anti-fans.
Les experts notent que le TSPT peut effectivement entraîner des troubles de la mémoire, y compris une amnésie dissociative, où les événements traumatisants sont bloqués du rappel conscient. Le cas de Miyoun met en lumière l'impact sévère de la cyberintimidation et de la culture toxique des fans sur les célébrités, en particulier dans l'industrie exigeante de la K-pop.
En date de 2026, Miyoun continue de travailler comme chanteuse et actrice, mais elle souligne l'importance de la sensibilisation à la santé mentale et du soutien aux artistes confrontés à des défis similaires. Son histoire a relancé les discussions sur la nécessité de mesures plus strictes contre le harcèlement en ligne en Corée du Sud.