Un accord de sécurité entre Israël et le Liban risque de figer l'impasse plutôt que de résoudre le conflit sous-jacent avec le Hezbollah, selon des analystes régionaux. L'accord lie le retrait israélien du sud du Liban au désarmement du Hezbollah, une condition qui pourrait s'avérer difficile à appliquer.
En juin 2026, les négociations se poursuivent, mais aucun accord final n'a été signé. Les États-Unis et la France ont joué un rôle de médiation, mais des questions clés restent en suspens, notamment le statut des zones frontalières contestées et le rôle des casques bleus de la FINUL.
Le Hezbollah, un puissant groupe militant soutenu par l'Iran, n'a pas accepté de désarmer, et les responsables israéliens ont exigé des garanties de sécurité avant tout retrait. Les analystes préviennent que sans une solution politique globale, l'accord pourrait geler le conflit actuel plutôt que d'y mettre fin.