En date du 17 mai 2026, une tendance croissante au Maroc voit des familles choisir d'effectuer le sacrifice de l'Aïd al-Adha dans des hôtels, une pratique qui offre commodité mais suscite un débat parmi les hôteliers. Selon des rapports vérifiés, certains hôtels proposent désormais des forfaits incluant l'achat et l'abattage d'un mouton, permettant aux familles de profiter de la piscine pendant que le rituel est géré par le personnel.
Ce service, apparu ces dernières années, attire les familles urbaines cherchant à éviter le désordre et l'effort traditionnels du sacrifice à domicile. Cependant, il divise les propriétaires d'hôtels, certains accueillant cette nouvelle source de revenus et d'autres estimant qu'elle compromet l'essence religieuse et culturelle de la fête. Aucune statistique officielle sur le nombre d'hôtels participants n'est disponible à cette date.
Cette tendance reflète des changements sociétaux plus larges au Maroc, où l'urbanisation et l'évolution des modes de vie influencent les pratiques religieuses. Les critiques craignent qu'elle ne commercialise une tradition sacrée, tandis que ses partisans soulignent son aspect pratique pour les familles occupées. La pratique reste limitée à certains hôtels et n'est pas encore répandue dans tout le pays.