Des chercheurs ont signalé des développements prometteurs dans les outils de lutte contre l'hantavirus, une maladie potentiellement mortelle transmise par les rongeurs, malgré des défis persistants liés au financement limité. Les résultats, basés sur des études récentes, mettent en évidence les progrès des thérapies antivirales et des vaccins, bien que les détails exacts restent à l'étude.
L'hantavirus, qui peut provoquer le syndrome pulmonaire à hantavirus (SPH) dans les Amériques, a un taux de mortalité d'environ 38 %, selon les Centers for Disease Control and Prevention (CDC) des États-Unis. Les options de traitement actuelles sont principalement de soutien, sans médicaments antiviraux spécifiques approuvés par la FDA.
Les scientifiques ont exploré diverses approches, notamment les anticorps monoclonaux et les médicaments réutilisés, montrant leur efficacité dans des modèles animaux. Cependant, le manque de financement durable a ralenti les essais cliniques et les efforts de recherche plus larges, comme indiqué dans un rapport de 2025 des National Institutes of Health (NIH).
Les chercheurs soulignent la nécessité d'un investissement continu pour faire passer ces outils du laboratoire à l'utilisation clinique, en particulier compte tenu de la nature sporadique des épidémies. Le CDC rapporte que les cas d'hantavirus aux États-Unis sont en moyenne d'environ 20 à 30 par an, principalement dans le Sud-Ouest.