La minorité au Parlement ghanéen a demandé que le projet de loi sur les droits sexuels humains et les valeurs familiales, communément appelé projet de loi anti-LGBTQ+, soit adopté sous certificat d'urgence dès la reprise des travaux parlementaires. Cette demande a été formulée lors d'une réunion avec les parties prenantes, selon des médias locaux.
Le projet de loi, introduit en 2021, vise à criminaliser les activités LGBTQ+ et le plaidoyer connexe au Ghana. Il a suscité un débat important tant au niveau national qu'international, les groupes de défense des droits humains exprimant des préoccupations quant à son impact potentiel sur les libertés fondamentales.
Selon les dernières informations, le projet de loi a été adopté par le Parlement mais attend la sanction présidentielle. Le président Nana Akufo-Addo a déclaré qu'il ne l'approuverait pas avant que la Cour suprême ne se prononce sur les contestations judiciaires en cours. L'appel de la minorité pour une adoption urgente reflète la pression politique continue pour finaliser la législation.